Études scientifiques & références
1. Assimilation
La forme bisglycinate (zinc lié à la glycine) est étudiée pour sa tolérance et sa biodisponibilité. Dans une étude randomisée en cross-over chez des volontaires sains, le zinc bisglycinate a montré une biodisponibilité orale supérieure à celle du zinc gluconate après une prise unique (différences significatives sur les paramètres d’exposition), avec une hausse rapportée d’environ +43,4% vs la référence.
📚 Références
[1] Gandia, P., Bour, D., Maurette, J.-M., et al. (2007). A bioavailability study comparing two oral formulations containing zinc (Zn bis-glycinate vs. Zn gluconate) after a single administration to twelve healthy female volunteers. International Journal for Vitamin and Nutrition Research, 77(4), 243–248. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/18271278/
2. Immunité
Le zinc est décrit comme un véritable régulateur (“gatekeeper”) de la fonction immunitaire : il participe à la signalisation intracellulaire et au bon fonctionnement des réponses innées et adaptatives. En pratique, cela soutient la logique “fondation” : sécuriser des apports suffisants, surtout quand la charge (stress, sommeil, hiver, entraînements) augmente.
📚 Références
[2] Wessels, I., Maywald, M., & Rink, L. (2017). Zinc as a Gatekeeper of Immune Function. Nutrients, 9(12), 1286. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29186856/
3. Axe hormonal
Sur l’axe hormonal, les données montrent une association entre le statut en zinc et les niveaux de testostérone chez l’adulte, avec des niveaux plus bas observés lorsque le statut est insuffisant. C’est précisément dans ce cadre que l’allégation “le zinc contribue au maintien d’un taux normal de testostérone” prend tout son sens : assurer un terrain micronutritionnel cohérent, plutôt que “chercher un boost”.
📚 Références
[3] Prasad, A. S., Mantzoros, C. S., Beck, F. W. J., Hess, J. W., & Brewer, G. J. (1996). Zinc status and serum testosterone levels of healthy adults. Nutrition, 12(5), 344–348. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/8875519/
4. Absorption
L’absorption du zinc se fait principalement dans l’intestin grêle et varie selon plusieurs facteurs alimentaires (ex : phytates), la présence d’autres minéraux pris au même moment, et le statut initial. D’où les règles simples “qui marchent” : le prendre avec un repas (tolérance) et éviter de le coller exactement avec des compléments de fer ou de fortes doses de calcium.
📚 Références
[4] Maares, M., & Haase, H. (2020). A Guide to Human Zinc Absorption: General Overview and Recent Advances of In Vitro Intestinal Models. Nutrients, 12(3), 762. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32183116/











